L’enquête Iceberg montre la face cachée de violences massivement genrées et leur impact sur la santé des victimes. Malgré la gravité de ces violences, la majorité ne sollicite aucune aide. Les résultats mettent en lumière des violences massivement genrées, touchant principalement les femmes et les personnes LGB.

Présentée en jujn à Genève, l’étude a été menée auprès d’un échantillon représentatif de la population genevoise. Résultat, 36% des femmes affirment avoir subi des violences sexistes et sexuelles sur le lieu de travail et 77% dans l’espace public. Les personnes LGB (lesbiennes, gays, bi) sont 44 % à avoir vécu des violences de genre au travail et 85% dans l’espace public.nté des victimes. Malgré la gravité de ces violences, la majorité ne sollicite aucune aide.
L’enquête met en évidence comment les violences de genre trouvent en grande partie leur origine dans des normes sociales qui justifient ou banalisent la violence.
