Aujourd’hui, la Free Birth Society est associée à des décès de bébés dans le monde entier.
Une enquête menée pendant un an révèle comment des mères ont perdu leurs enfants après avoir été radicalisées par des podcasts exaltants racontant des accouchements sans sage-femme ni médecin. Un article du journal britannique The Guardian en accès libre en ligne.
Vers l’article (en anglais)
Revue de presse suisse
La SRF a consacré un dossier au sujet en 2024, repris par un article de la RTS: «Freebirthing» ou l’accouchement sans assistance médicale
Accoucher seule, sans sage-femme ni médecin, c’est ce que l’on appelle le «freebirthing».
Certaines femmes ont en effet décidé de tourner le dos au système de santé. Nombre d’entre elles partagent leurs histoires de naissance sur les médias sociaux. Mais quelles sont leurs motivations? Dans le cadre de la série de podcasts «The Birthkeeper System», Vanessa Ledergerber, journaliste pour SRF, s’est entretenue avec des femmes suisses qui ont choisi d’accoucher seules.
Voir aussi l’article du Temps (Céline Zünd) du 26 novembre, qui reprend l’enquête du Guardian: Une enquête du «Guardian» dévoile le dangereux business d’influenceuses radicales prônant l’accouchement sans assistance
La Free Birth Society, une entreprise américaine, a gagné des millions en faisant la promotion de la naissance sans accompagnement médical. Avec des conséquences dramatiques: plusieurs femmes, dont certaines en Suisse, ont accouché de bébés mort-nés après avoir suivi les contenus en ligne de ces influenceuses.
Vers l’article de la RTS «Freebirthing» ou l’accouchement sans assistance médicale (cliquer ici)
